jeudi 5 juillet 2018

Les spectacles en tournée / juillet-août 2018





Jean-Quentin Châtelain
"Une saison en enfer"

http://www.ksamka.com/ksamka-production--jean-quentin-chatelain--une-saison-en-enfer.php#tournee


Du 6 au 29 juillet 2018 à 11h00 (relâche les lundis 9, 16 et 23) 
au Théâtre des Halles (La Chapelle) - Avignon (84)

Merci de réserver votre place 
auprès de Karinne Méraud :
+33 (0)6 11 71 57 06
karinne@ksamka.com





La presse Avignon 2018 en parle..


Une Saison en enfer - Jean-Quentin Châtelain
Jean-Quentin Châtelain est suisse. D’où cet accent, reconnaissable entre mille, qui le voit étirer lascivement les voyelles comme s’il prenait le temps d’en savourer toutes les couleurs. C’est un acteur paradoxal. Terrien mais aérien, massif mais léger, expressif mais intérieur, il est de ces interprètes dont l’hyper présence intensifie jusqu’au paroxysme le temps du théâtre. Il engage avec les textes une danse lascive, quasi érotique, qui peut basculer, sans prévenir, dans un impérieux et brutal corps à corps. Avec Une Saison en enfer, d’Arthur Rimbaud, véritable délire d’images enchevêtrées, d’imprécations furieuses, de paroles tranchantes, d’évocations somptueuses, et sous la direction du metteur en scène Ulysse Di Gregorio, il s’approche de près de la transe. Les pieds nus plantés sur le sol, la tête droite, le corps vibrant, il se laisse traverser par les mots de Rimbaud. On en reste bouche bée.
J. G.
TTT - Télérama


Le recueil halluciné et désespéré de Rimbaud est porté par l’immense Jean-Quentin Châtelain. Une promesse de voyage poétique extraordinaire. Recueil de déchirants poèmes écrits en pleine tempête de sa relation tumultueuse avec Paul Verlaine, Une Saison en enfer offre une « espèce de prodigieuse autobiographie psychologique », écrivait celui qui fit feu sur Arthur. C’est une suite de petites histoires en prose dans lesquelles résonnent le désespoir et la langue chaotique et résolument nouvelle de Rimbaud. Ici, la recherche du salut, les expériences hallucinatoires, l’amour de la Nature et bien d’autres thèmes encore qui parcourent l’oeuvre du plus fulgurant des poètes français sont portés à l’incandescence. Pour faire vibrer ces textes, Jean-Quentin Châtelain, qui s’est fait des monologues une spécialité en leur donnant corps et sens mieux que quiconque, se produit dans une scénographie où s’ouvre la bouche des enfers, dans une mise en scène d’Ulysse di Gregorio.
Eric Demey
LA TERRASSE


C’est une parole en fusion qui traverse le corps de Jean-Quentin Châtelain, une parole tellurique qui part des pieds pour traverser le corps tout entier. Cette parole fougueuse de Rimbaud domptée par l’acteur qui mastique les mots jusqu’à les rendre comestibles au monde. L’exercice est douloureux d’énoncer les syllabes furieuses jusqu’au calme du ciel.
Le comédien est dressé, imposant tel un démiurge dans un costume de magicien. Les pieds nus baignent dans un eau noire. Les mains sont tendues vers le sol. La tête oscille du bas vers le haut. La saison est en enfer mais c’est à Dieu que l’on s’adresse.
Ce spectacle est magnifique, étrange, presque surnaturel, quand les mots prennent corps dans les mouvements de la bouche et dans la voix qui peut murmurer ou crier.
La mise en scène est sobre, discrète, intime.La scène est dans la pénombre. Rimbaud nous parle dans un clair obscure…Sa voix se rapproche et s’éloigne en franchissant le seuil…magique !
Claude Kraif
Revue-spectacles.com


On a retrouvé Jean-Quentin Châtelain. Dans une chapelle, l’acteur suisse s'engouffre tout entier, lui, ses esprits et sa carcasse dans Une Saison en enfer. Il vit la transe d’Arthur, le coureur d’aventures, de Rimbaud l’équilibriste, de l’amant miraculé de Verlaine. A 11h, quand le soleil tanne les âmes, au Théâtre des Halles, dans la foire du festival off d’Avignon, le comédien épouse l’ombre du poète. Il la déflore en un cortège d’éclats, des origines gauloises à la tentation de l’Orient, de la quête de Dieu à sa répudiation, de l'espoir d’une âme fraternelle au deuil des révolutions. En 2016: Jean-Quentin Châtelain, barbare magnifique dans «C’est la vie»

Revoici le moine-soldat
Le moine-soldat est de retour. C’est ainsi que Jean-Quentin Châtelain se voit. C’est ainsi qu’il a si souvent bataillé, magnétique dans Premier amour de Samuel Beckett naguère; spectral et beau dans Ode maritime de Pessoa réglé au souffle près par ce maniaque de Claude Régy à Vidy et dans le in d’Avignon en 2009; entêté dans Bourlinguer de Blaise Cendrars au Poche de Genève. A ce sujet: bourlingueur au nom de Cendrars. Sous la voûte de la sacristie, il ne se souvient pas de ces vies-là. Il s’enracine dans la terre cendrée, au milieu du cratère voulu par le metteur en scène Ulysse Di Gregorio. Et il fait remonter la liqueur du texte, robe d’anachorète, orteils nus plantés dans le sol pendant toute la traversée. Seul tangue le corps cambré à l’extrême parfois, seul s’élève le visage tourné vers le ciel, comme s’il y puisait la lumière du verbe, la mémoire d’un poème qui est en soi un autoportrait sans contours ni garde-fou.

Quand la jeunesse était un festin
Dans son antre, Jean-Quentin rumine une jeunesse qui était un festin, une beauté amère qu’il a assise sur ses genoux. Si on est captif au premier vers, c’est que sa sorcellerie est celle d’un homme passé par les gouffres. L’acteur imprime son étrangeté irréductible, cette voix qui est un soc fouaillant la matière, cet accent qui est un chant de vallée perdue, ce visage qui est tour à tour au supplice et
en état de grâce. Jean-Quentin Châtelain s’enfonce dans cette Saison en enfer, rimbaldien parce que sans âge, gavroche ici, vieux mage là. Dans cette marche en colimaçon, il croise l’éternité, «le soleil et la mer mêlés.» Il se mue alors en «opéra fabuleux.» L’acteur est ainsi, féroce jusqu’à mordre et souverain dans la tranchée du songe. Ce Rimbaud se boit jusqu’à la lie. Son paradis de tristesse vous emporte.
LE TEMPS


Dans une scénograph
"En lieu et place de la Chapelle au Théâtre des Halles à Avignon, Ulysse Di Gregorio met en scène Jean-Quentin Châtelain dans Une Saison en Enfer de Rimbaud.
Dans une scénographie épurée et tenant à quelques lumières célestes de Benjamin Gabrié,
L’Acteur immense et libre qu’est Châtelain y est seul. Et cette bête, cet animal scénique, qui est l’un des plus grands acteurs notre temps, aux prises avec Rimbaud, le fait apparaître à son côté, au fil d'une raison écorchée, convoquée sans concession.
Quelque chose du foudroiement artaldien. Incroyable..."
L'INSENSE





Dyssia Loubatière
"Jacob, Jacob"
(en création)


Lecture du spectacle le 22 juillet 2018 à 16h00 
aux 45èmes Rencontres d’Eté de la Chartreuse 
de Villeneuve-lez-Avignon (30)


Merci de réserver votre place 
auprès de Karinne Méraud :
+33 (0)6 11 71 57 06
karinne@ksamka.com








Ariane Ascaride & Didier Bezace
"Il y aura la jeunesse d'aimer"

http://www.ksamka.com/ksamka-production--didier-bezace-ariane-ascaride--il-y-aura-la-jeunesse-d-aimer.php


24 juillet 2018 à 18h00
Aux 45èmes Rencontres d’Eté de la Chartreuse 
de Villeneuve-lez-Avignon (30) Du 31 octobre au 2 décembre 2018
Théâtre du Lucernaire - Paris (75006) 

Merci de réserver votre place 
auprès de Karinne Méraud :
+33 (0)6 11 71 57 06
karinne@ksamka.com








Romane Bohringer / Lisa Schuster
"Mon Pays, Ma Peau"
(en création)


Lecture de Mon Pays, Ma Peau le 12 juillet 2018 à 17h30 
au Théâtre de la Manufacture - Avignon (84)

Merci de réserver votre place 
auprès de Karinne Méraud :
+33 (0)6 11 71 57 06
karinne@ksamka.com









Ilka Schöbein / Alexandra Lupidi
"Ricdin-Ricdon"

-alexandra-lupidi--ricdin-ricdon.php


2 août 2018 - (2 représentations)
Festival Mima – Mirepoix (09)






Les Compagnons d'Ulysse
"Le Chat Botté
& Le diable aux 3 cheveux d’Or"

http://www.ksamka.com/ksamka-production--les-compagnons-d-ulysse.php

12 juillet 2018 - Château de Sauveboeuf (24) 
  3 août 2018 - Terrasson (24)  
5 août 2018 - Château de l'Herm (24) 9 août 2018 - Château de Sauveboeuf (24) 
  11 août 2018 - St-Victor La Rivière (63)  
13 août 2018 - Château de Hautefort (24)  
20 août 2018 - Château Laborde St-Martin (41)  
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22 août 2018 - Château Laborde St-Martin (41)